Origine : France
Date de sortie cinéma : 5 janvier 2011
Genre : Comédie romantique
Réalisé par : Nicolas Cuche
Durée : 1h27
Ma critique : Bon quand on a la carte UGC illimité, on va voir les films que l'on veut voir en priorité... mais aussi on se laisse tenter par des séances qu'on aurait, jamais ô grand jamais faites, d'une part à cause du prix excessif des places de cinéma aujourd'hui (rajoutez 2 euros en plus si le film est en 3D... crachez vos thunes, crachez ! :p).
La chance de ma vie, avec la bruxelloise Virginie Efira (l'ex animatrice de des primes time de "La nouvelle star") fait parti de ces films que j'avais entendu parlé, et je me suis laissé tenté vendredi après-midi, pour le meilleur... mais surtout pour le pire.
Je m'attendais pas à une comédie française brillantissime, et en effet j'ai été servi question médiocrité. Le film tente d'exploiter l'histoire de Julien Monnier, conseiller conjugal très bon dans son métier, mais qui n'arrive pas depuis tout jeune à garder une petite copine plus de deux semaines. En effet, il porte la poisse, il a la scoumoune, le mauvais oeil, BREF il n'est pas né sous une bonne étoile, et à chaque fois qu'il essaye de vivre une histoire d'amour tant bien que mal avec une demoiselle, les pires ennuis arrivent à celles-ci (une qui se retrouvent les fesses cramées au second degré par une plaque de cuisine brulante, ou une autre qui se retrouve à l'hopital la lèvre ultra gonflé après l'avoir embrassé).
Sa vie amoureuse est un véritable enfer, et alors qu'il pense avoir trouvé ZE pierre précieuse (Joanna Sorini, interprété par Virginie Elfira), les ennuis reprennent de plus belle.
La chance de ma vie part d'un bon sentiment, mais on fait vite le tour de la question. Vu le peu de consistance du scénario, je pense que cette histoire aurait eu un peu plus sa place sous un format "série T.V". Les gags s'enchaînent les uns derrières les autres, et ne sont jamais inspirés. A part être un beauf de service ou avoir le rire facile comme dirait l'autre, difficile de rester attentif de bout en bout. Et ce n'est pas les seconds rôles d'Elie Semoun (que je trouve de moins en moins drôle, déjà avec ses pubs sur fanta il me gavait, mais là xD) ou de Thomas N'Gijol (le black qui s'est fait connaître via le Jamel Comedy Club sur Canal +) qui aura changé la donne. N'Gijol est quelqu'un de plutôt drôle pourtant, mais il est carrément sous-employé ici. Sa performance n'est pas innoubliable non plus...
On a une espèce de rebondissement vers la fin, quand Joanna se rend compte que si elle n'avait pas usé de malchance et de poisse dans un premier temps, elle n'aurait pas eu la réussite professionnelle escompté (Joanna est dessinatrice de modèle de voiture. Elle oublie sa sacoche dans la voiture de Julien, le gars qui faut éviter =D, et prend celle de Julien donc. Alors qu'elle doit faire voir ses croquis à des investisseurs niakoué, au lieu de sortir les dessins, elle sort un god. Alors qu'elle pense que c'est la fin de ses espérances vu qu'entre temps ses croquis ne sont plus utilisable, par instinct, elle dessine de nouveaux croquis de voiture inspiré par la forme du god en quelque sorte... après qu'elle est quitté Julien, n'en pouvant plus de ne pas avoir de chance, elle se rend compte que sans lui & sans les évènements malheureux qu'elle a eu, sans ce god, elle n'aurait pas fait les croquis qui ont tant plu aux japonais)
... il se réconcili du coup, et prout prout prout. Vive l'originalité xD. Je ne m'attarderai pas sur la fin, qui est aussi bidon que le reste.
Note : 1 sur 6
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