lundi 31 janvier 2011

Les chemins de la liberté

 













Origine  : Etats-Unis
Date de sortie cinéma : 26 janvier 2011
Genre : Aventure
Réalisé par : Peter Weir
Durée : 2h14



Ma critique : Peter Weir, la soixantaine bien entamé, est réalisateur depuis quarante ans. Autant dire qu'il a plus d'expérience qu'il n'en faut ! =). On lui doit des films comme L'Année de tous les dangers, Witness, Le Cercle des poètes disparus, Etat second, mais surtout le très connu The Truman Show, le film téléréalité avec Jim Carrey. 

Les Chemins de la liberté est une adaptation du best-seller "À marche forcée" écrit par Slavomir Rawicz, ancien soldat polonais envoyé aux goulags sous le régime stalinien. Le film raconte l'histoire d'un groupe de prisonnier, venu de pays différents, et qui parviennent à s'évader d'un goulag sibérien en profitant d'une terrible tempête de neige.

Ensemble, ils vont traverser des milliers et des milliers de kilomètres, combattant le froid, la faim, la soif, les loups, une tempête de sable, et d'autres péripéties plus terrible les unes par rapport aux autres. Les troupes vont se réduire progressivement, la mort venant cueillir les plus faible au gré de ses humeurs. Voila un film épique qui fait plaisir à voir, les hommes (+ la femme "mythomane" rencontrée sur le chemin) restant solidaire un maximum, et n'hésitant pas à faire preuve un maximum d'humour dans leur malheur. C'est une marche interminable qu'ils endurent, à la fois dramatique et épique à l'écran. Les protagonistes, particulièrement Valka, le "leader", sont très crédible, et outre la première partie du film sur le camp de travail très réaliste, on suit avec délectation les aventures de nos randonneurs de l'extrême !

Point de scènes sexuelles dans ce film (la demoiselle qui les accompagne ne se fait point violer, ce qui est normal vu que les besoins primaires de chaque mâles en puissance, la faim et la soif, ne sont pas assouvis =D) mais un courage sans limite de la part des évadés. J'ai particulièrement aimé le passage dans le desert, quand on les voit fatigué et crever de soif de plus en plus. Il y a dans la mise en scène une dureté remarquable !

Dommage que l'ensemble du périple de ces hommes ne soient pas du même niveau à l'écran. En effet, vu que le film dure plus de deux heures, on trouve ici et là des moments un peu longuet et inutile, des moments où il se passe pas grand chose et où l'intrigue est moins riche. Mais ce ne sont pas ces légers manque de rythme qui m'ont gâché le plaisir.

Des baisses de tension donc, on est pas en face d'un chef d'oeuvre, certes, mais un bon film d'aventure & de survie qui tient la route grâce à la crédibilité certaine des protagonistes.

Note : 4 sur 6 

Je suis un no man's land

 













Origine : France
Date de sortie cinéma : 26 janvier 2011
Genre : Comédie
Réalisé par : Thierry Jousse
Durée : 1h32

Synopsis : Philippe est chanteur et dans l’existence d’un chanteur, il y a des moments où tout s’accélère surtout quand une groupie déjantée, des parents délaissés, une ornithologue lunaire et un ami d’enfance coriace conspirent à vous compliquer la vie… Comment en sortir ?
"En fait, tout a commencé après mon concert d’hier soir... je me retire dans ma loge, normal, pour me reposer... une ancienne connaissance me rejoint et m’invite à diner.... je me retrouve chez elle, mais en pleine campagne... du genre perdue au milieu de nulle part.... et là il y a un truc un peu spécial... je vous passe les détails... mais je suis obligé de m’enfuir... je crois que j’ai jamais autant couru que ce soir-là... Puis je tombe sur un cheval... dangereux... irascible... je marche pendant des heures dans la forêt, et tout à coup, je me retrouve là où j’habitais quand j’étais petit ! je vois deux vieux... en pyjama... mes parents... c’est trop, j’ai une sorte de syncope... Le lendemain, ma mère me réveille.... A ce moment, j’angoisse car je pense que je vais rater le car pour l’école... Bizarre, non ?"
   
Ma critique : Philippe Katerine (de son vrai nom Philippe Blanchard) est à la base un chanteur de chanson française decalée, qui a su flirté avec le rock et la musique électronique également, enrichissant par la même occasion son pannel musical.

Si vous ne connaissez pas ce qu'il chante (je n'ai appris son existence qu'il y a quelques semaines, c'est dire !), faites un tour sur ce lien : http://www.youtube.com/watch?v=lCkh-WJgjwA

... beaucoup d'humour, un look & une attitude assez psychédélique dans son genre. C'est exactement le cas de Je suis un no man's land. Dans ce long métrage, il joue en quelque sorte son propre rôle. Il ne diffère pas de son personnage scénique de la vraie vie et apparaît comme un trentenaire vraiment bizarre dans son genre, habillé dans une étrange tenue, et relativement à côté de la plaque, totalement déconnecté de la réalité. Suffit de lire le synopsis ci-dessus pour se rendre compte de l'étrangeté du film & du personnage. Philippe se fait poursuivre par une groupie déjantée, et se perd en forêt. De là, il rencontre une ornitholongue pas net, et au bout de sa marche, retrouve la maison de ses parents, maison qu'il avait quitté sans dire un mot, sans prévenir personne. Et lorsqu'il essaye de quitter le village de son enfance, une force invisible le retient, et sa bagnole revient à son point de départ.

On comprend pas tout dans ce no man's land, et l'absurdité de certains passages (la scène dans le bar avec Philippe et son ami d'enfance est fameuse. Entre un vieux qui les fixent et le barman qui pousse à la consommation, une belle tranche de rire !) donne à ce film une réelle originalité scénaristique et visuelle.

Voila un film que je classerait de marginal, un OVNI qui pèche un peu par son manque de rythme et d'intensité par moment, mais pour une fois qu'on a une comédie française qui sort des clichés du genre et qui est limite inclassable, soyons enthousiaste que diable !!

ça me donne envie d'écouter la discographie de Philippe Katerine tout ça =D.


Note : 4,5 sur 6 

La chance de ma vie

 














Origine : France
Date de sortie cinéma : 5 janvier 2011
Genre : Comédie romantique
Réalisé par : Nicolas Cuche
Durée : 1h27

   
 
Ma critique : Bon quand on a la carte UGC illimité, on va voir les films que l'on veut voir en priorité... mais aussi on se laisse tenter par des séances qu'on aurait, jamais ô grand jamais faites, d'une part à cause du prix excessif des places de cinéma aujourd'hui (rajoutez 2 euros en plus si le film est en 3D... crachez vos thunes, crachez ! :p). 

La chance de ma vie, avec la bruxelloise Virginie Efira (l'ex animatrice de des primes time de "La nouvelle star") fait parti de ces films que j'avais entendu parlé, et je me suis laissé tenté vendredi après-midi, pour le meilleur... mais surtout pour le pire.

Je m'attendais pas à une comédie française brillantissime, et en effet j'ai été servi question médiocrité. Le film tente d'exploiter l'histoire de Julien Monnier, conseiller conjugal très bon dans son métier, mais qui n'arrive pas depuis tout jeune à garder une petite copine plus de deux semaines. En effet, il porte la poisse, il a la scoumoune, le mauvais oeil, BREF il n'est pas né sous une bonne étoile, et à chaque fois qu'il essaye de vivre une histoire d'amour tant bien que mal avec une demoiselle, les pires ennuis arrivent à celles-ci (une qui se retrouvent les fesses cramées au second degré par une plaque de cuisine brulante, ou une autre qui se retrouve à l'hopital la lèvre ultra gonflé après l'avoir embrassé).

Sa vie amoureuse est un véritable enfer, et alors qu'il pense avoir trouvé ZE pierre précieuse (Joanna Sorini, interprété par Virginie Elfira), les ennuis reprennent de plus belle.

La chance de ma vie part d'un bon sentiment, mais on fait vite le tour de la question. Vu le peu de consistance du scénario, je pense que cette histoire aurait eu un peu plus sa place sous un format "série T.V". Les gags s'enchaînent les uns derrières les autres, et ne sont jamais inspirés. A part être un beauf de service ou avoir le rire facile comme dirait l'autre, difficile de rester attentif de bout en bout. Et ce n'est pas les seconds rôles d'Elie Semoun (que je trouve de moins en moins drôle, déjà avec ses pubs sur fanta il me gavait, mais là xD) ou de Thomas N'Gijol (le black qui s'est fait connaître via le Jamel Comedy Club sur Canal +) qui aura changé la donne. N'Gijol est quelqu'un de plutôt drôle pourtant, mais il est carrément sous-employé ici. Sa performance n'est pas innoubliable non plus...

On a une espèce de rebondissement vers la fin, quand Joanna se rend compte que si elle n'avait pas usé de malchance et de poisse dans un premier temps, elle n'aurait pas eu la réussite professionnelle escompté (Joanna est dessinatrice de modèle de voiture. Elle oublie sa sacoche dans la voiture de Julien, le gars qui faut éviter =D, et prend celle de Julien donc. Alors qu'elle doit faire voir ses croquis à des investisseurs niakoué, au lieu de sortir les dessins, elle sort un god. Alors qu'elle pense que c'est la fin de ses espérances vu qu'entre temps ses croquis ne sont plus utilisable, par instinct, elle dessine de nouveaux croquis de voiture inspiré par la forme du god en quelque sorte... après qu'elle est quitté Julien, n'en pouvant plus de ne pas avoir de chance, elle se rend compte que sans lui & sans les évènements malheureux qu'elle a eu, sans ce god, elle n'aurait pas fait les croquis qui ont tant plu aux japonais)

... il se réconcili du coup, et prout prout prout. Vive l'originalité xD. Je ne m'attarderai pas sur la fin, qui est aussi bidon que le reste.

Note : 1 sur 6 

Au delà
















Origine : Etats-Unis
Date de sortie cinéma : 19 janvier 2011
Genre : Drame, Fantastique, Thriller
Réalisé par : Clint Eastwood
Durée : 2h08

Synopsis : Au-delà est l'histoire de trois personnages hantés par la mort et les interrogations qu'elle soulève. George est un Américain d'origine modeste, affecté d'un "don" de voyance qui pèse sur lui comme une malédiction. Marie, journaliste française, est confrontée à une expérience de mort imminente, et en a été durablement bouleversée. Quand à Marcus, c'est un jeune garçon qui perd son frère jumeau. 

   
Ma critique : On ne présente plus Clint Eastwood, acteur de génie et grand réalisateur, et déjà 80 ans au tableau de bord (!). Après le géniallissime Gran Torino en 2009, où Clint himself interprétait un retraité de la guerre de corée ultra raciste sur les bords (un personnage rustre et impulsif un peu comme son ancien personnage d'Inspecteur Harry), et après son film Invictus (début 2010) consacré à Mandela & à la fin de l'Apartheid, mais aussi à la coupe du monde 1995 de rugby, film qui m'avait moyennement attiré malgré ses qualités, revoici Clint Eastwood une troisième fois à la réalisation en trois ans avec Au delà, un drame fantastique. Au casting, Matt Damon et Cécile de France.

J'ai aimé la mise en scène du film, il a quelque chose à raconter et il le fait bien, on a un réalisateur qui prend le temps de développer ses personnages, qui entrecroisent les histoires de façon habile... la scène d'introduction avec le Tsunami est réellement impressionnante aussi, mais le milieu est beaucoup moins créatif, et la fin très gnan-gnan sur les bords. Je pense que Au delà aurait gagné en intensité si le visuel aurait été plus fantastique. Là, ce n'est qu'un pretexte, le film est bon dans son fond, moins dans sa forme. Y'a un fond de romance qui excitera les personnes âgées, beaucoup moins les autres spectateurs.

Y'a de l'émotion et un certain art de la mise en scène, et il est vrai que le long métrage est en train de marcher au box-office français, mais pour ma part je suis un peu déçu. Pas assez innovant, et manque de surprise. Le côté spirituel ne m'a pas convaincu. De même que les flashs du médium, je les trouve vraimment pas top).

Clint Eastwood nous a habitué à mieux. Je préfère quand il joue dans ses films ;-)

Note : 3 sur 6 

Le fils à Jo
















Origine : France
Date de sortie cinéma : 12 janvier 2011
Genre : Comédie  
Réalisé par : Philippe Guillard
Durée : 1h35

   
Ma critique : Le fils à Jo... soit, mais c'est qui ce Jo au juste ? Jo Canavaro est un grand rugbyman français du Tarn dans le sud de la france (le père à jo lui même rugbyman, et son grand père idem) qui, à cause d'un manque de corones n'a pas pu être selectionné chez les bleus du XV de france alors que la sélection lui tendait le bras.

Le fils à Jo, Tom, fait du rugby mais n'est pas performant, et surtout, a peur de plaqué ses adversaires. Jo, qui élève seul son fils, aimerait que ce dernier suive ses pas, et vu que chez les Canavaro, on doit être dur au mal, il n'hésite pas à être très exigeant envers lui. Tom en a marre et ne veut plus jouer au rugby.

Jo n'a plus d'attache, hormis Pompon, un espèce de simplet qui le suit partout comme un toutou fidèle. Autant dire qu'il a perdu de sa superbe, et n'est plus aussi respecté qu'avant. Quand la mairie vend sa maison à des irlandais (le terrain de rugby est menacé d'être détruit aussi), c'est carrément la fin du monde pour Jo. Le retour du Chinois, ancien partenaire de rugby à Jo, est désormais conseiller principale de l'école à Tom, va rebooster les troupes. Dans le village, tout le monde se connaît, et Jo est en froid avec pas mal de gens. C'est le gars le plus détesté de la ville limite, et veut construire une équipe autour de son fils. Un match va avoir lieu, et c'est une équipe de rugby entraîné par un ancien joueur néo-zélandais qui va se former. La reconnaissance et fierté est en jeu !

Ce que j'ai aimé dans le film, c'est la qualité du casting, et les subtilités des dialogues. Gérard Lanvin apporte un vrai plus à ce long métrage L'humour est parfois lourd, notamment l'humour beauf du fameux Pompon, surtout vers la fin, mais cette comédie française même si elle ne restera pas dans les annales m'a fait passé un moment ciné très correct. N'ayez pas peur si vous n'aimez pas le rugby, ça tourne autour mais le film ne passe pas son temps à nous montrer des matchs non plus ^^.

Note : 3 sur 6 

Le dernier des templiers

 














Origine : États-Unis
Date de sortie cinéma : 12 janvier 2011
Genre : Aventure, Drame, Fantastique
Réalisé par : Dominic Sena
Durée : 1h35

Synopsis : Après des années de croisade en Terre sainte, le templier Behmen et son fidèle compagnon, Felson, reviennent en Europe, désabusés. Alors qu'ils aspirent à une vie paisible, ils découvrent leur pays ravagé par la peste noire et se retrouvent appréhendés par les hommes du Cardinal.
Accusés d'avoir déserté, ils risquent la prison. Ils n'ont pas d'autre choix que d'accepter une étrange mission. Ils doivent escorter une mystérieuse jeune femme, désignée comme une sorcière responsable de l'épidémie, jusqu'à un lointain monastère où elle sera jugée et où sera pratiqué un ancestral rituel purificateur...


À travers des terres hostiles et dévastées par la maladie, dans des contrées sauvages, Behmen, Felson et quelques autres, se lancent dans le plus dangereux et le plus fascinant de tous les périples. Alors qu'aux yeux de Behmen, la jeune femme apparaît de plus en plus comme un bouc émissaire, d'étranges phénomènes se produisent. Tous ne vont pas tarder à découvrir les effroyables forces qui les attendent...

 
Ma critique : Je ne suis pas un fan de Nicolas Cage, loin de là, et même si il avait fait de très bon films jadis (Les ailes de l'enfer, 8mm, Volte/face, Snake eyes), ça fait un moment que je m'intéressait plus vraiment à lui. Il se pourrait bien que ce soit son grand retour. Le dernier des templiers est déjà un premier pallier, bien qu'il soit loin d'être parfait. Sous fond de moyen âge et de sorcellerie, on ne boude pas son plaisir. L'histoire n'est pas toujours cohérente il est vrai, mais j'ai beaucoup apprécié le fantastique de la dernière partie.

Un film qu'on oublie rapidement (je me rend compte que je n'ai pas gardé en tête beaucoup d'éléments de ce film en fait), mais qu'on suit avec plaisir.


to be or not to be a witch, that is the question...

Note : 3,5 sur 6 

Harry Brown
















Origine : Britannique
Date de sortie cinéma : 12 janvier 2011
Genre : Thriller
Réalisé par : Daniel Barber
Durée : 1h43

Synopsis :Ancien marine à la retraite, Harry Brown vit dans un quartier difficile de Londres. Témoin de la violence quotidienne engendrée par les trafics de toutes sortes, il évite soigneusement toute confrontation et invite son vieil ami Leonard à en faire de même. Le jour où l’inspectrice Frampton lui annonce le meurtre de Leonard, Harry, dévasté, ne peut que constater l’impuissance de la police. Un soir, en rentrant du pub, il se retrouve face à un junkie qui le menace d’un couteau. Malgré les effets de l’alcool, Harry retrouve d’anciens réflexes. 
 
Ma critique : Bon vu que j'ai pas mal de critiques en retard, je les fait courte histoire de ne pas passer 10 h en tout et pour tout =D... alors alors, Harry Brown : voila un long métrage noir, très bien bien rythmé, malsain, qui nous fait entrer de façon brillante dans l'enfer macabre de la drogue.

Le film aurait gagné à être moins long (la fin est très bof, vraiment pas original) mais Mickael Caine tient le film à bout de bras. Quel acteur ! De l'action, des couilles, du suspens : Harry Brown, c'est BIEN !



Note : 4,5 sur 6 

The Green Hornet
















Origine : États-Unis
Date de sortie cinéma : 12 janvier 2011
Genre : Action, Comédie
Réalisé par : Michel Gondry
Durée : 1h57

Synopsis : Le directeur du journal Daily Sentinel se transforme la nuit en super-héros connu sous le nom de Frelon Vert. Il est secondé par Kato, l'expert en arts martiaux.
 
Ma critique : The Green Hornet est l'adaptation d'une série télévisée culte des années 60 (qui avait révélé Bruce Lee) créée par William Dozier d'après une émission radiophonique du même nom (des années 40.

Diffusée aux Etats-Unis entre le 9 septembre 1966 et le 17 mars 1967, la série avait notamment découvert le célèbre Bruce Lee donc. Suite au décès de ce dernier en 1973, un film fut diffusé à partir d'épisodes de la série réunis. De plus, la musique du générique composée par Al Hirt a été utilisée dans Le premier Kill Bill de Tarantino [source : allocine.fr]

Un niakoué, un gars qui est tout sauf un super-héro tellement qu'il est naze, et au final encore un film de super-héro comique (c'est la mode en ce moment, après Hancock et Kick-Ass, voici The Green Hornet). A la fois des scènes d'actions remarquables & des équimements à la James Bond d'un côté, et un humour lourdingue de l'autre. On passe un très bon moment, même si le personnage principal (Seth Rogen, campant le Frelon Vert) a vraiment un personnage insupportable. C'est fait exprès oui, mais ça devient lourd par moment.

The Green Hornet, un film d'action de super-héro décalé plutôt très fun au final. ça se prend pas au sérieux et ça fait du bien. Contrat rempli.


Note : 4,5 sur 6 

Arrietty, le petit monde des chapardeurs

 













Origine : Japon
Date de sortie cinéma : 12 janvier 2011
Genre : Animation fantastique
Réalisé par : Hiromasa Yonebayashi
Durée : 1h34

Synopsis : Dans la banlieue de Tokyo, sous le plancher d’une vieille maison perdue au cœur d’un immense jardin, la minuscule Arrietty vit en secret avec sa famille. Ce sont des Chapardeurs.
Arrietty connaît les règles : on n’emprunte que ce dont on a besoin, en tellement petite quantité que les habitants de la maison ne s’en aperçoivent pas. Plus important encore, on se méfie du chat, des rats, et interdiction absolue d’être vus par les humains sous peine d’être obligés de déménager et de perdre cet univers miniature fascinant fait d’objets détournés.
Arrietty sait tout cela. Pourtant, lorsqu’un jeune garçon, Sho, arrive à la maison pour se reposer avant une grave opération, elle sent que tout sera différent. Entre la jeune fille et celui qu’elle voit comme un géant, commence une aventure et une amitié que personne ne pourra oublier…


Ma critique : Non ce n'est pas un film de Hayao Miyazaki (Princesse Mononoké, le voyage de chihiro, Le château ambulant, ...), pas plus de son fils Gorō, mais il est tout de même produit par les studios Ghibli (ceux qui produisent les anim' de Hayao depuis la fin des années 80 ^^).

L'histoire d'Arrietty est simple : dans la banlieue de Tokyo, sous une vieille maison perdue au fond d'un jardin, vit une famille de Chapardeurs, des êtres infiniment petit & subsistant grâce au chapardage justement (le mode de vie de ces Chapardeurs aussi petit que des enfoirés de Minipouss (si vous êtez trop jeune pour connaître, voici le 1er épisode ;-) : http://www.veoh.com/browse/videos/category/animation/watch/v16016940Jf9hFrd5 ) : rester cacher des humains et ne jamais être découvert, et faire des expéditions dans ceux-ci afin de venir voler des aliments (tel que le sucre) et assurer bien entendu leur survie).

Tout serait si simple si un jeune garçon, Sho, n'était pas arrivé dans la maison inoccupée. Il est malade du cœur et sort très peu, cependant, par pure coïncidence, alors que son vilain chat manque d'attraper dans ses griffes la petite chapardeuse Arrietty, Sho parvient à la voir. Sho, qui s'emmerde comme un rat mort chez lui, faut bien le dire, ne cherchera qu'une chose : (re)voir Arrietty, la über naine de service vivant sa maison, et peut être pouvoir lui parler un peu. Mais tout le monde n'a pas les mêmes attention que le p'tit garçon peut être, et la découverte de la famille Chapardeurs représente un danger réel d'après le papa d'Arrietty.

A mon avis Sho n'avait qu'une idée dans sa tête : avoir la confiance d'Arrietty, pour ensuite s'en servir comme objet sexuel fétichiste qu'il se serait foutu dans l'anus (quand on a le coeur de malade, on est prés à tout je suis sûr -__-).

xD

... bon outre mes conneries dégueulasses, voila une anim' mignonne, que j'ai pris plaisir à voir,  mais il se passe pas grand chose, l'histoire tourne un peu en rond au bout d'une demi-heure de film, & l'aspect comique qu'on aperçoit dans la première partie du film n'est plus assez exploité (dommage). Ce scénario très plat convient plutôt aux enfants, moins aux autres. On est loin du traitement plus adulte et des richesses scénaristiques & visuelles des dessins animés de Hayao Miyazaki. 


Allez le voir si vous êtes vraiment amateur d'animations, vous pouvez vous en passer sinon. Je lui met la moyenne sans problème néanmoins parce que j'ai passé un bon moment, bien que le long métrage souffre de profondeur et d'intérêt au fil des minutes.
 


Note : 3,5 sur 6 

Cabeza de vaca















Origine : Mexique Etats-Unis, Grande-Bretagne, Espagne, Mexique (!)
Date de sortie cinéma : 22 décembre 2010
Genre : Aventure, Historique, Drame
Réalisé par : Nicolás Echevarría
Durée : 1h52

Synopsis : L’explorateur espagnol Cabeza de Vaca a marché pendant huit ans à travers l'Amérique jusqu’à la côte Pacifique du Mexique après avoir fait naufrage au large des côtes de la Floride en 1528. Au gré de sa quête pour assurer sa survie, il vécut avec des tribus indiennes aujourd'hui disparues, fit l’apprentissage des secrets de leur vie mystique et accomplit des guérisons miraculeuses.


Ma critique : Cabeza de Vaca n'est pas si récent que ça puisqu'il date du début des années 1990. En effet, si j'ai pu le voir sur grands écrans (à l'Espace St Michel), c'est bien parce qu'il est ressorti sur quelques rares salles parisiennes.

Ce premier long métrage mexicain réalisé par Nicolás Echevarría a pu bénéficié d'un budget plutôt important à l'époque pour le cinéma mexicain (1 million d'euro) grâce aux différents partenaires financiers venu des États-Unis, de Grande-Bretagne et d'Espagne. Petite anecdote d'ailleurs, le maquilleur du film n'est nul autre que... Guillermo Del Toro (Hellboy, L'échine du diable, le Labyrinthe de pan), futur grand du cinéma ibérique ! 

L'atmosphère de ce Cabeza de Vaca nous fait penser très rapidement à du Jodorowsky, ce qui est une bonne chose. On a affaire à un film à la fois mystique et tribal, à la limite du fantastique quand on voit comment l'explorateur, après avoir été accepté par les indigènes du pays, parvient dans des moments de pure transe à faire ressusciter ceux qui sont sur le point de mourir !

Un film très attachant, beau, et profondément humain, qui m'a beaucoup plus dans sa première partie (l'espèce de nain est très drôle) pour devenir quand même un peu trop lent et même long vers la fin (les séquences où Cabeza de Vaca fait don de ses talents de guérisseurs fraichement acquis sont vraiment trop longues, elles auraient gagné en efficacité, le film aussi, à être raccourcies !).

Quelques longueurs donc, mais au final on se laisse porter et séduire par les péripéties de nos/notre explorateurs espagnol. Un film sensoriel prônant les vertues de la simplicité mode de vie primitive et le mysticisme errant dans les tribus indiennes. A voir !


Note : 3,5 sur 6 

jeudi 6 janvier 2011

Le Quattro Volte
















Origine : Suisse, Italien, Allemand
Date de sortie cinéma : 29 décembre 2010
Genre : Drame
Réalisé par : Michelangelo Frammartino
Durée : 1h28

Synopsis : En Calabre la nature ne connait pas de hiérarchie. Tout être possède une âme. Pour s’en convaincre, il suffit de croiser le regard d’une bête, d’entendre le son de la charbonnière, qui est comme une voix, ou bien d’observer le flottement du sapin battu par le vent, qui appelle tout le monde à se grouper.


Ma critique : Le Quattro Volte n'est diffusé que dans une quarantaine de salles en france. Il a fallu donc nous rendre dans le MK2 très indépendant de Beaubourg *bruit de lapin*. Dire que ce film est aussi à l'affiche dans le petit cinéma de ma ville. C'est vraiment un cinéma pseudo intello, alala =D

C'est le second film de Michelangelo Frammartino (dans son précédant, Il dono , il posait déjà sa caméra dans un village italien de Calabre, en montrant le quotidien banal & simple d'un monde rural).

Dans Le Quattro Volte, on est encore en présence d'un film qui est réalisé à la manière d'un documentaire. Pour faire comprendre ce que le film veut montrer, le réalisateur déclare : "Est-ce que le cinéma peut se libérer du dogme qui dit que le personnage principal doit être un homme? Le Quattro Volte encourage un parcours de libération du regard. Il pousse le spectateur à trouver le lien invisible qui anime la totalité du monde. Le film commence de manière traditionnelle, en se concentrant donc sur l’homme. Puis, il déplace l’attention du spectateur sur ce qui entoure l’humain, et qui ne constitue normalement que le décor du film".

Michelangelo Frammartino laisse tourner sa caméra au rythme de la vie répétitive d'un berger et de son bétail. Si dialogue il y a entre deux hommes, ils ne sont pas important & ne sont jamais mis en avant. Le film reste contemplatif. On regarde la vie simple de ce berger, autour d'un magnifique paysage verdâtre, & à la mort de celui-ci, on suit notamment les animaux prenant ses aises dans une baraque, et devenant les acteurs principaux du film par la même occasion. On se surprend même à rire lors de certaines séquences.

Un long métrage à la fois très lent mais aussi apaisant et agréable à suivre, paradoxalement plus intéressant quand Michelangelo Frammartino filme la vie du troupeau de chèvre. C'est bien pour ça que le dernier quart du film a failli m'endormir, à mon grand regret.


Le Quattro Volte, une immersion dans un coin de la Calabre interessant à aller voir si vous n'êtes pas réfractaire aux films contemplatif, et si vous aimez la nature.

Note : 3,5 sur 6 

Mon beau-père et nous















Origine : Etats-Unis
Date de sortie cinéma : 22 décembre 2010
Genre : Comédie
Réalisé par : Paul Weitz
Durée : 1h45


Ma critique : Mon beau père et nous (ou Little Fockers en VO, je trouve que ça sonne quand même mieux que notre titre en français, hem) est le troisième long métrage des aventures de Gaylord Furniker (joué par Ben Stiller).

Tandis que les deux premiers films étaient réalisé par Jay Roach (réalisateur auparavant des Austin Powers, et producteur de Borat), c'est Paul Weitz qui s'est chargé cette fois ci de Mon beau père et nous. Un gars ayant lui aussi du métier dans les films comiques vu qu'il a réalisé American Pie, et écrit le scénario de La Famille Foldingue. Son dernier film en date, L'Assistant du vampire, film de vampire décérébré pour ado' n'était pas pour nous rassurer, mais l'expérience passée plaidait positivement en sa faveur.

Avec mes mots, afin de vous donner un aperçu de l'histoire, voici un petit résumé : Gaylord tente toujours tant bien que mal de se faire définitivement accepter dans le cercle de confiance par Jack Byrnes (campé par Robert De Niro), père de sa femme Pam, mais surtout ancien agent de la CIA. Quasiment une décennie est passé depuis leur première rencontre, & aujourd'hui, Pam & Gaylord sont marié, et ont deux p'tits enfants. Le garçon est un peu niais sur les bords, un peu comme son père, tandis que l'intelligence & l'aptitude de compréhension supérieur à la moyenne de son âge de la fille nous fait penser qu'elle tient des gênes de Pam.

Jack , en tant que patriarche de la famille se sent souffrant, fait même un infractus, et met à l'épreuve Gaylord en lui demandant de devenir le futur chef de famille à sa place. Il va s'en dire que l'ex agent de la CIA va jetter un oeil avisé à l'éducation de ses petits enfants, et aux faits et gestes de son gendre, le suivant partout comme un grand paranoïaque par moment. Quand il a l'impression de le voir flirter avec une fille voulant bosser en collaboration avec Gaylord (ce dernier devant promouvoir une marque de cachets aidant à lutter contre les problèmes d'érections), la guerre des clans & de l'observation va commencer, Gaylord trouvant son beau père de plus en plus envahissant. L'affrontement final va être des plus tenaces =D.


Il est toujours difficile de se renouveller efficacement sur une trilogie, en étant à la fois fidèle au matériel de base, mais aussi original, & éviter que la saga ne s'essouffle peu à peu. Peut être est ce pour cette raison qu'un autre réalisateur a été appellé, je n'en sais rien. Même si ce troisième volet est le moins efficace en terme d'humour & d'histoire, tToujours est il que la recette marche encore très bien, grâce aux talents d'acteur de Ben Stiller et Robert De Niro, toujours irrésistible. Le début du film est un peu plus poussif, et l'histoire global est moins attachante que dans les deux premiers long métrage, mais reste encore des séquences mémorables. Deux m'ont particulièrement plu, la première celle qui nous montre le gamin de Gaylord & Pam reproduisant sur un dessin la vision d'horreur qu'il a eu la veille : son papy en train de se faire piquer le sexe par son papa xD (en fait, Jack avait pris un des cachets traînant dans le sac à Gaylord afin de pouvoir pratiquer une relation sexuelle avec sa femme. Malheureusement, son érection dure... dure c'est le cas de le dire, et son gendre, sage femme de profession, doit lui administrer d'urgence une piqûre. C'est à ce moment là que le p'tiot surprend la scène insolite, ahah).

La seconde séquence que j'ai apprecié, c'est bien sûr la bagarre final entre Gaylord & Jack , avec un gros clin d'oeil drollissime aux dents de la mers quand ils se battent dans l'espace ballons pour enfant !!!

Vous l'aurez compris, j'ai une net préférence pour les deux premiers films, mais celui-là reste tout de même d'une qualité très appréciable. N'hésitez pas à vous laissez tenter ^^.


Note : 4 sur 6 

mercredi 5 janvier 2011

Les yeux de Julia

















Origine  : Espagne
Date de sortie cinéma : 22 décembre 2010
Genre : Horreur, Thriller
Réalisé par : Guillem Morales
Durée : 1h20


Ma chronique : Pour ceux et celles qui prennent les métros parisiens, vous ne devez pas être passé à côté de l'affiche des Yeux de Julia. Si son réalisateur Guillem Morales est inconnu du grand public, le film a d'autres atouts à faire valoir puisqu'on peut y lire sur celle-ci : "Guillermo del Toro présente : "les yeux de julia" ... par les producteurs de l'Orphelinat".

... Guillermo Del toro s'étant fait une place parmis les réalisateurs espagnols les plus talentueux du moment grâce à Hellboy, Le Labyrinthe de Pan, & l'Echine du diable, et le long métrage "l'orphelinat" ayant été très bien positivement acceuilli par les critiques, voici deux atouts qui étaient majeurs afin de promouvoir commercialement le film, et espérer que les gens iraient le voir en nombre.

Soyons honnête, Que Guillermo Del toro soit le producteur du film & non son réalisateur n'était pas forcément gage d'un film excellentissime. Je redoutais d'ailleurs d'être déçu.


Le film raconte l'histoire d'une aveugle prénomée Julia , qui semble s'être suicider mystérieusement. Sa soeur Sara, atteinte du même syndrome de dégénérescence, refuse de croire à la thèse du suicide, et va mener l'enquête de son côté afin d'en savoir un peu plus sur la mort de celle-ci. Malgré l'aide psychologique d'Isaacc, elle plonge peu à peu dans la cécité, et après une série de manifestation étrange, elle parvient à découvrir que Julia a bien été assassiné, et qu'un rôdeur se cache dans l'ombre, profitant des faiblesses visuelles de Sara ainsi que d'une transparance assez incroyable pour parvenir à rester intouchable un long moment.

Le mystèrieux tueur va t'il s'en prendre à Sara ? Sara va t'elle succomber à celui-ci ? Va t'elle perdre la vue et subir le même sort que sa soeur ? Pas mal de questions dont vous connaîtrez les réponses en visionnant ce film qui est un espèce de revival aux Giallo d'antan, mélangé à une bonne dose d'horreur & d'angoisse. Le suspense est fortement présent, et j'ai trouvé le final très prenant & original, avec des retournements de situation nous permettant de rester interessé de bout en bout. La réalisation elle aussi est ingénieuse. En effet, lorsque Sara devient quasi aveugle & subit une opération, elle doit porter un bandage sur les yeux pendant quatre jours, sans jamais ouvrir les yeux devant la lumière du jour, sous peine de devenir aveugle à jamais. Pendant qu'elle est donc dans les ténèbres visuellement parlant, elle est notamment pris en charge par un aide soignant. A aucun moment nous ne voyant sa tête jusqu'à ce qu'elle retir son bandage. Nous sommes aveugle comme elle, et le caméra filme les personnes en dessous de la tête, sans jamais montrer les visages. Une espèce de caméra subjective en somme très astucieuse, qui ajoute de bons points supplémentaire à ce long métrage, & nous place dans les mêmes conditions émotionnelles de Sara.


Les espagnols nous prouvent une fois encore qu'ils savent nous prendre à la gorge et nous proposer des films fantastique ou horrifique toujours plus étonnant les uns par rapport aux autres. Les yeux de Julia, un excellent thriller horrifique que n'aurait pas renié Hitchcock !

Note : 5 sur 6 

Les Emotifs Anonymes
















Origine : France, Belgique
Date de sortie cinéma : 22 décembre 2010
Genre : Comédie
Réalisé par : Jean-Pierre Améris
Durée : 1h20

Synopsis : Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs. C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner. Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments.


Ma critique : J'avoue qu'à première vue, après avoir vu la bande annonce, je ne donnais pas cher de la pertinence de ce film sur deux "hyper-émotifs" qui se rencontrent, tombent amoureux, mais ne peuvent rien s'avouer du fait de leur pathologie. Je sentais la comédie à la française mignonnette, mais s'essouflant au bout d'une demi-heure de film.

... hé bien quenini ! Non seulement le duo Isabelle Carré / Benoît Poelvoorde est parfait (faut dire que nos deux "tourtereaux ont déjà tourné ensemble auparavant, dans le film Entre ses mains d'Anne Fontaine, ça peut aider à trouver un feeling plus rapidement), l'une s'évanouissant dès qu'on la regarde trop ou qu'on fait trop attention à elle, l'autre étant terrorisé à l'idée d'être en présence d'une femme ou même à l'idée d'avoir à la toucher, mais il a visuellement un style rétro qui lui colle très bien au basque.

Les émotifs anonymes est une comédie légère, drôle, qui peut se vanter d'être attachante et touchante grâce à la justesse de l'interprétation de ses deux personnages principaux. On ne peut pas dire qu'on sort surpris du dénouement, tant il est banal (dommage), mais on prend plaisir à suivre la relation quasi impossible de nos deux stressés de la life. Autour des sentiments , il y a une bonne humeur générale qui nous fait sourire de bout en bout.


Assurément une excellente surprise, une fable comico-romantique éfficace.

Note : 4 sur 6 

Skyline

 













Origine : Etats-Unis
Date de sortie cinéma : 15 décembre 2010
Genre : Science Fiction
Réalisé par : Colin Strause, Greg Strause
Durée : 1h33

Synopsis :  Après une soirée bien arrosée, un groupe d'amis est réveillé par d'étranges lumières dans le ciel. Ils découvrent avec horreur de gigantesques vaisseaux extraterrestres surplombant les métropoles du monde entier. De puissantes sources lumineuses semblent aspirer les hommes par milliers... La stupeur passée, la fuite et la résistance s'organisent. L'humanité est-elle condamnée à disparaître ?


Ma critique :  Après le flop d'Aliens vs. Predator, les frères Strause (Colin & Greg de leur prénom) nous proposent quasi deux ans après leur second long métrage de science fiction, intitulé Skyline.

Muni d'un tout petit budget, et tourné en 42 jours, les réalisateurs se sont principalement inspiré de George A. Romero et Alfred Hitchcock pour élaborer leur film... mais inspirer ne veut pas dire savoir être aussi talentueux. Oui je trouve les effets spéciaux (notamment les extraterrestres) très beau au vu du peu d'argent dont le film à bénéficier, mais l'histoire part un peu dans tout les sens. Je me suis profondément ennuyé tant le scénario est chiant au possible, & tant les réalisateurs ne savent pas comment tenir le spectateur en haleine. Les acteurs ? Ils jouent aussi bien que ma grand mère.

La dernière partie du film est visuellement intriguante, mais ne sauve pas grand chose. Plutôt bien fait pour le peu d'argent mis dedans, et c'est quasiment tout.


Pour un film de SF avec l'invasion d'extraterrestres, optez plutôt pour District 9 (de Neill Blomkamp, produit par Peter Jackson), il est dix fois plus intéressant globalement. Après Aliens vs. Predator, les frères Strause nous livrent un second film tout aussi décevant.



Note : 2 sur 6